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Le pacte de responsabilité français face aux défis extérieurs

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Écrit par Jean-Pierre Estival
Catégorie : Les analyses de Jean-Pierre Estival
Publication : 28 avril 2014
Affichages : 2940

A la suite de la mise en place du Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE), la stratégie française d'un "pacte de responsabilité '', encore à l'état d'esquisse, risque fort de perdre une part de son efficacité lors de sa mise en œuvre future.

Le gouvernement français s'est rallié avec retard à la stratégie d'une croissance reposant sur l'offre (appelée par le gouvernement actuel  ''socialisme de l'offre''). La stratégie de l'offre a pourtant réussi pleinement en Allemagne, même s'il existe dans ce pays certains dysfonctionnements en matière de pouvoir d'achat. Cette stratégie a abouti aussi, dans les pays qui l'ont mis en œuvre, à accroître les marges des entreprises, ce qui a permis alors d'appliquer le célèbre ''postulat de Schmidt'' : '' les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après demain''. Il est un fait que dans les pays de l'UE qui l'ont adopté, on a assisté à une amélioration des marges, à un accroissement subséquent des investissements des entreprises et à une baisse significative du chômage. L'amélioration des marges permet aussi de relancer une politique d'innovation visant à concevoir et diffuser de nouveaux produits dans le monde en assurant au pays où ce phénomène se produit une place de leadership technologique mondial. Cependant, quand cette stratégie sera mise en œuvre en France, et espérons qu'elle le sera, elle se produira au plus mauvais moment, car elle se heurtera alors aux effets opposés de deux autres phénomènes structurels, à savoir : la hausse inéluctable des taux directeurs en Europe, le maintien à des niveaux élevés de l'euro par rapport au dollar.

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Les trois crises actuelles, sommes-nous près de leur fin ?

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Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 30 mars 2014
Affichages : 2925

Hyman Minsky a montré que la croissance entrainait infailliblement une augmentation irraisonnée du crédit et à un moment (le Moment Minsky) le public s’aperçoit que l’on a dépassé les normes valables de l’endettement, la « confiance » disparait, le système s’effondre et c’est la « Crise ». Cette situation préexistait au début du XXIème siècle provoquant des krachs à répétition : crise de l’informatique en 2000/2002, crise des « subprimes » en 2007, crise de l’euro en2009 etc...

En outre le développement  remarquable de l’offre de produits industriels crée une situation qui rappelle celle de l’entre deux-guerres : Il   y a un surplus de production  car on avait fortement investi en fin du siècle dernier et la demande « solvable »   ne suit pas. Cela entraîne un ralentissement général des investissements.

En fait grâce à  la forte création monétaire qui compense le ralentissement de la vitesse de rotation de la monnaie laquelle est due au manque de confiance entre intermédiaires, la reprise est amorcée aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et au Japon. Mais cette politique a cependant un revers : que va-t-on faire de cette masse monétaire lors de la reprise économique ?

Aussi peut-on  actuellement considérer qu’il y a trois crises en cours ou à venir : le manque d’investissements de production, la crise de la Zone Euro et en particulier celle de la France et l’effet mal contrôlé de l’augmentation mondiale de la masse monétaire.

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Les Marchés Financiers sont-ils le reflet de la performance économique ?

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Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 17 janvier 2014
Affichages : 3264

Introduction

Il y a essentiellement trois façons d’évaluer une entreprise, chacune ayant de nombreux défauts.
1 L’évaluation par les actifs. Cela consiste à utiliser les prix d’achats des différents biens, créances et dettes corrigés par les amortissements correspondant à des pertes de valeur, mais évalués en hausse pour tenir compte des gains dus à l’inflation ou à  des hausses de cours. Cette méthode permet de déterminer la «fair value». Mais les règles d’amortissement des titres varient suivant la nature du placement (titres de patrimoine et de portefeuille. Cela va à l’encontre d’une politique générale (les I.F.R.S) qui voudrait rendre comparables toutes les comptabilités des sociétés.
2 On peut envisager un mode de valeur en escomptant à un taux d’intérêt préfixé, les résultats futurs espérés de la société .La valeur dépend alors du taux choisi et surtout des prévisions de bénéfice de la société.
3 Le Cours de Bourse qui donne une Opinion du Public sur la valeur d’une Société. On doit alors revenir à l’analyse de John Maynard Keynes. Selon lui, le cours de bourse est comparable à un concours de photos de « pinups ». Pour gagner il faut choisir non pas la plus belle mais celle que les autres compétiteurs vont préférer. Keynes ajoute que pour réussir il faut choisir celle que les compétiteurs vont penser que leurs rivaux choisiront et ainsi de suite…
Dans ce contexte on voit que le cours de bourse reflète plus une opinion qu’une réalité économique. Mais pour pousser plus loin l’analyse il nous faut voir comment on a déstructuré les marchés, au risque que  le « Cours de Bourse » n’ait plus de sens et comment, par le développement des analyses économique et financière, on a essayé de réparer les dégâts dus à l’évolution des structures.

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L’Union bancaire européenne va-t-elle rétablir la confiance ?

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Écrit par Nadia Antonin
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Nadia Antonin
Publication : 15 janvier 2014
Affichages : 10611

1. Introduction

La crise des « subprimes » a fortement mis à mal le système bancaire. Dans ce contexte de crise, les banques ont été accusées de tous les maux qui en ont résulté : grave récession, hausse du chômage et dégradation des finances publiques. Comme le souligne Agnès Labye dans un ouvrage collectif intitulé « La guerre des monnaies », toute l’analyse d’Hyman Minsky s’articule autour du rôle des banques « qui n’assurent plus ou mal les fonctions qui sont les leurs, ce qui débouche sur des situations de surendettement et de crise de liquidité ». De son côté, l’Observatoire français des conjonctures économiques a publié une note en décembre 2013 intitulée « Banques européennes : un retour de la confiance à pérenniser »  dans laquelle il est rappelé que les banques ont encore à relever d’importants défis liés aux mutations d’ordre réglementaire initiés à l’échelle européenne comme la mise en place d’une union bancaire « qui poursuit un double objectif : d’une part éviter les paniques bancaires dans la zone euro et d’autre part, réduire la corrélation entre les risque souverain et le risque bancaire car les dégradations de note de la dette publique d’un pays augmentent le risque global des banques du pays concerné ».

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  1. Convulsions sociétales : l’étau se resserre sur la France
  2. Capital libre, capital dédié et innovation
  3. Le « bitcoin » ne doit pas être la monnaie de demain
  4. Inflation ou Déflation
  5. Faut-il s’extasier devant les taux de croissance des pays dits « émergents » ?
  6. Prix du financier 2012
  7. Retour aux fondamentaux : Les vertus des entrepreneurs redécouvertes
  8. LA CRISE ECONOMIQUE : JUSQU'A QUAND ?
  9. « Big Data » : le « nouveau pétrole » de l’économie
  10. « L’IT consumerization » : un défi majeur pour les entreprises

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