ANDESE
Toggle Navigation
  • L'ANDESE
    • Qui sommes-nous
    • Messages du Président
    • Adhésion ANDESE
    • Liens choisis
    • Évènements
  • Les Prix de l'ANDESE
    • Prix de thèse
    • Prix du financier
  • Contributions
    • Chroniques de Nadia Antonin
    • Notes de conjoncture de Jean-Jacques Perquel
    • Les analyses de Jean-Pierre Estival
    • Conjonctures et décisions de Bernard Biedermann
    • Jean-Charles Gaudrion
  • Les Docteurs
  • La revue VSE
  • Contact
  • Vous êtes ici :  
  • Accueil

Appel à communication

  • 92e congrès de l’Acfas 2025

De la fracture numérique à la fracture cognitive

  • Imprimer
Détails
Écrit par Nadia Antonin
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Nadia Antonin
Publication : 13 avril 2015
Affichages : 4215

Laurent Gille dans son ouvrage intitulé "Les dilemmes de l'économie numérique" rappelle que le "concept de fracture numérique est né avec la bulle internet à la fin des années 1990, à un moment où internet semblait submerger le monde."

Le concept de "fracture numérique" ("digital divide") renvoie à l'idée de division en deux groupes : d'un côté, ceux qui bénéficient de l'économie numérique et de l'autre, ceux qui en sont exclus.

Conçu au départ comme une forme d'exclusion des personnes n'ayant pas accès aux technologies de l'information et de la communication (TIC), cette expression a évolué. Désormais, ce dernier vise non seulement les inégalités liées à l'accès matériel aux TIC mais également les inégalités liées à leurs usages. On est passé de la notion de fracture numérique à celui de fracture cognitive ou de "fracture numérique au second degré"("second order digital divide").

Lire la suite : De la fracture numérique à la fracture cognitive

Quelles solutions pour relancer… la Crise

  • Imprimer
Détails
Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 13 avril 2015
Affichages : 2668

La situation économique s’améliore dans le monde entier. L’Amérique donne l’exemple avec un chômage tombé à 5,5 % de la masse salariale, une capacité industrielle passée de 60/65 % à 85 et même à 90 % dans certaines industries et des salaires qui commencent enfin à remonter au- delà du taux de la hausse des prix. L’Angleterre a pratiqué les mêmes solutions (austérité interne et augmentation de la masse monétaire) avec le même résultat. L’Allemagne est en plein essor avec un chômage réduit à 6,5 % et depuis quelques années une remontée des salaires qui va même être accélérée par l’établissement d’un salaire minimum de 8,5 euros/heure (même s’il est loin de s’appliquer à tous ceux des salariés jusque-là payés à des taux très faibles). La France n’est pas épargnée par cette reprise grâce à un remarquable effort dans les nouvelles technologies, même si cela n’empêche pas une nouvelle hausse du chômage due aux difficultés de l’immobilier, dues essentiellement aux baisses de prix qui incitent les acheteurs potentiels à retarder au maximum leurs achats (et aggravées par les contraintes de la loi Alur).

Lire la suite : Quelles solutions pour relancer… la Crise

L'accélération de la troisième révolution industrielle : quelle place pour l'Europe ?

  • Imprimer
Détails
Écrit par Daniel Bretonès
Catégorie parente: Messages
Catégorie : Messages du Président
Publication : 15 février 2015
Affichages : 3383

Les deux premières révolutions industrielles : la vapeur/le charbon/la locomotive/le télégraphe pour la première ; puis l’automobile/le pétrole/la téléphonie/l’informatique ont transformé l’économie mondiale en moins de 150 ans. L’Europe a tenu un rôle majeur dans ces deux premières révolutions industrielles avec les Etats-Unis.

La troisième révolution industrielle est en route. Elle concerne le croisement de l’Internet, des nouvelles formes d’énergie et celle du traitement des Méga données ou Big data. L’Europe est en retrait significatif par rapport aux Etats-Unis et à l’Asie dans cette troisième révolution. La stratégie de Lisbonne initiée en 2000 par l’Union européenne, destinée à bâtir l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde en 2010, a échoué.

Lire la suite : L'accélération de la troisième révolution industrielle : quelle place pour l'Europe ?

Epargne et Investissement

  • Imprimer
Détails
Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 27 janvier 2015
Affichages : 2935

L’économie française est minée par un paradoxe classique en période de « déflation » : la consommation baisse  et l’épargne augmente. On accuse « la crise internationale » d’être la cause de cette anomalie. Or dans le même temps les USA et la Grande Bretagne  améliorent leur situation. Certes  ces deux pays ont relancé leurs économies par des pratiques financières « non conventionnelles » que l’Europe avait refusées avant le 22 Janvier 2015, mais ils ont également recréé la «Confiance » qui fait défaut dans notre pays.


 Les Français n’osent pas « trop » consommer car ils ont peur du chômage et vont chercher dans des placements  quasi non rémunérés,  vu les taux très bas actuels, une fausse solution à leurs problèmes. Cela suppose, pour comprendre comment sortir de ce dilemme, une analyse  des comportements d’un des trois « Stakeholders » c’est-à-dire les « financeurs du  développement des entreprises » (les «  épargnants »).

Lire la suite : Epargne et Investissement

  1. Quel avenir pour l'assurance maladie ?
  2. L'intelligence collective au service de la performance dans les entreprises
  3. Les Trois « Grandes Crises » 
  4. Le « Chicago Plan », forme financière du « Tea Party  »
  5. Le retour à la croissance est-il possible ?
  6. Innovation : espoirs et réalités
  7. La lutte contre la cybercriminalité : une nécessité impérieuse
  8. Les conséquences monétaires de l’affaire BNPPARIBAS
  9. Que recouvre le nouveau vocable d’iconomie ?
  10. Réveil Français : Les premiers pas

Page 52 sur 65

  • 47
  • 48
  • ...
  • 50
  • 51
  • 52
  • 53
  • 54
  • ...
  • 56

Back to Top

© 2006 - 2025 ANDESE
Association Nationale des Docteurs ès Sciences Économiques et en Sciences de Gestion.
111 avenue Victor Hugo - 75784 Paris Cedex 16.