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Un marché pour les Junior Entreprises

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Écrit par jean-jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 1 mars 2013
Affichages : 2990

Motivations :
Les toutes petites entreprises n’ont pas accès aux marchés officiels comme Alternext et ont peu d’espoir de trouver des fonds bancaires grâce au développement de « l’esprit de précaution » qui impose des règlements draconiens aux banques (Bâle III) et aux Assurances (Solvency II)
Restent trois solutions pour leur financement :
L’Etat avec la B.P.I mais dont les fonds vont être partiellement utilisés à escompter les « credits d’impôts » décidés par le Gouvernement.
Les « Business Angels » et des entreprises privées comme l’A.F.I.C. mais les fonds dont ils disposent sont faibles si on les compare à leurs homologues des autres pays développés.
Enfin la Bourse. Il faut noter les réalisations d’Alternativa et d’autres tentatives pour faire appel à une certaine épargne sans tomber dans le piège de « l’appel à l’épargne publique ».
Visiblement cette troisième solution doit être développée, vu l’ampleur de l’épargne financière française (7  % du revenu des ménages, tandis que leur épargne totale est de  17%, la grande majorité de cette épargne étant utilisée pour investir dans l’immobilier), et vu le grand nombre de sociétés de gestion (600) je crois qu’une solution pour développer cette situation repose sur deux critères peu compatibles avec les pratiques actuelles de pseudo-protection de l’Epargne : « Responsabiliser les Intermédiaires » et « Acceptation du Risque par le Public ». En fait ces deux approches sont possibles. Il suffit de voir l’enthousiasme des jeunes Entrepreneurs et des jeunes Traders et d’autre part l’ampleur des spéculations malsaines du Public dans des opérations sans intérêt économique comme les C.F.Ds

Mais pour avancer dans cette étude, il faut aller plus loin dans l’analyse des trois participants : Entreprises, Investisseurs privés et Intermédiaires et poser le problème de la liquidité des titres offerts au public.

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Des politiques industrielles au développement productif : la mutation incontournable

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Écrit par Daniel Bretonès - Président de l'ANDESE - Conseiller du Commerce Extérieur
Catégorie parente: Messages
Catégorie : Messages du Président
Publication : 6 janvier 2013
Affichages : 3353

Le développement économique et l’emploi sont au cœur des préoccupations des Français et le rapport Gallois « Pacte pour la compétitivité de l’Industrie Française » diffusé le 5 novembre 2012 n’a fait que souligner la nécessité de renforcer la compétitivité des entreprises françaises en termes de coûts et au moyen d’innovations sources d’avantages concurrentiels. Le débat rebondit car certains se posent la question de l’intérêt du maintien des 71 pôles de compétitivité disséminés sur le territoire national et les DOM.
 
Les limites des politiques industrielles

La France a mis en place des politiques industrielles audacieuses dans les années 1970 qui ont permis l’émergence de grands projets concernant le nucléaire, le ferroviaire et l’aéronautique. Ces projets ont été et sont des réussites industrielles dont seul le nucléaire est contesté aujourd’hui par une fraction de l’opinion. Cependant les TGV ne constituent plus une innovation et sont concurrencés par des trains chinois ou allemands. Les centrales nucléaires françaises sont en concurrence avec des entreprises étrangères montrant des solutions techniques équivalentes à des coûts qui peuvent être inférieurs. Ces projets ont été le fruit d’une démarche centralisée appuyée avec succès par les grands corps d’ingénieurs et décidée depuis Paris.
La création d’emplois dans un monde concurrentiel peut s’appuyer comme le montre l’exemple allemand sur des TPE et des PME s’insérant dans un tissu industriel territorialisé et pas exclusivement sur des grands projets centralisés pilotés par des états-majors parisiens.

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L’entreprise en récession

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Écrit par Bernard Biedermann
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Bernard Biedermann
Publication : 17 décembre 2012
Affichages : 3755

Depuis le début de la crise, les analyses et commentaires ont essentiellement porté  sur la macroéconomie, la finance et les relations de pouvoir entre pays. On s’est peu intéressé au comportement des entreprises. Les prévisions pour 2013 tablent sur une croissance européenne  faible, nulle pour certain pays, voire négative pour d’autres. Quel que soit le pays il y  aura  des secteurs en croissance et d’autre en récession. Cet article  propose  de revoir le comportement de l’entreprise en période de récession  en le positionnant par rapport  aux hypothèses des modèles postkeynésiens et néoclassiques. Il s’avère que ni l’une ni l’autre  ne colle  vraiment  à la réalité de la récession.

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Y A-T-IL ENCORE UN MARCHE FINANCIER ?

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Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 23 novembre 2012
Affichages : 3511

« Un bon banquier n’est pas quelqu’un qui anticipe le danger et l’évite. C’est quelqu’un qui se ruine de façon orthodoxe et conventionnelle en même temps que tous ses confrères afin de ne pas endosser la faute » John Maynard Keynes

Pour comprendre le rôle et l’utilité du marché financier il faut revenir aux considérations élémentaires. Il y a pour une entreprise deux problèmes : celui des flux (c.à.d. sa liquidité) et celui des stocks (c.à.d. ses investissements). Certes, sans liquidité, quelle que soit la valeur des actifs d’une société, celle-ci risque la faillite. Mais si elle n’investit plus, elle est à terme condamnée.

Toute société doit donc mener de front deux politiques en apparence contradictoires : garantir sa liquidité en utilisant des actifs très facilement négociables et l’utiliser pour investir des fonds (propres et/ou empruntés).

Malheureusement, la crise a été partiellement une « crise de liquidité » incitant les autorités monétaires à ne connaitre que ce problème. Cela incite les banques à faire du « Short Termism » et à réduire les fonds mis à la disposition des entreprises pour investir, surtout les petites et moyennes, qui ont en général peu de réserves pour garantir leurs emprunts.

Aussi, pour financer leurs investissements dans un monde dominé par Bâle III et Solvency 2, les sociétés doivent de plus en plus recourir comme en Amérique au Marché Financier, encore faut-il qu’il joue son rôle.

Pour l’analyser, il faut en voir les trois caractéristiques majeures dans le monde actuel : la notion de « Titrisation », celle du « Risque » et enfin celle de la « spéculation ». Mais il faut au préalable analyser les types de marchés qui forment actuellement la trame du Marché Financier.

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  1. L’Homo Oeconomicus dans l’idéologie du monde
  2. Les problèmes monétaires actuels
  3. A t’on oublié l’existence d’une crise économique ?
  4. La fraude relative aux cartes bancaires au sein de l’espace unique des paiements en euro
  5. La gestion des données de référence dans l’entreprise
  6. Les risques liés aux réseaux sociaux
  7. Les deux faces de la politique économique allemande
  8. Euro : faudra-t-il trancher le nœud gordien ?
  9. La grande famine monétaire de la Zone Euro
  10. Innovation et compétitivité : La reconfiguration des territoires et la création de nouveaux écosystèmes industriels et de services est incontournable !

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