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L’entreprise en récession

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Écrit par Bernard Biedermann
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Bernard Biedermann
Publication : 17 décembre 2012
Affichages : 4131

Depuis le début de la crise, les analyses et commentaires ont essentiellement porté  sur la macroéconomie, la finance et les relations de pouvoir entre pays. On s’est peu intéressé au comportement des entreprises. Les prévisions pour 2013 tablent sur une croissance européenne  faible, nulle pour certain pays, voire négative pour d’autres. Quel que soit le pays il y  aura  des secteurs en croissance et d’autre en récession. Cet article  propose  de revoir le comportement de l’entreprise en période de récession  en le positionnant par rapport  aux hypothèses des modèles postkeynésiens et néoclassiques. Il s’avère que ni l’une ni l’autre  ne colle  vraiment  à la réalité de la récession.

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Y A-T-IL ENCORE UN MARCHE FINANCIER ?

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Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 23 novembre 2012
Affichages : 3872

« Un bon banquier n’est pas quelqu’un qui anticipe le danger et l’évite. C’est quelqu’un qui se ruine de façon orthodoxe et conventionnelle en même temps que tous ses confrères afin de ne pas endosser la faute » John Maynard Keynes

Pour comprendre le rôle et l’utilité du marché financier il faut revenir aux considérations élémentaires. Il y a pour une entreprise deux problèmes : celui des flux (c.à.d. sa liquidité) et celui des stocks (c.à.d. ses investissements). Certes, sans liquidité, quelle que soit la valeur des actifs d’une société, celle-ci risque la faillite. Mais si elle n’investit plus, elle est à terme condamnée.

Toute société doit donc mener de front deux politiques en apparence contradictoires : garantir sa liquidité en utilisant des actifs très facilement négociables et l’utiliser pour investir des fonds (propres et/ou empruntés).

Malheureusement, la crise a été partiellement une « crise de liquidité » incitant les autorités monétaires à ne connaitre que ce problème. Cela incite les banques à faire du « Short Termism » et à réduire les fonds mis à la disposition des entreprises pour investir, surtout les petites et moyennes, qui ont en général peu de réserves pour garantir leurs emprunts.

Aussi, pour financer leurs investissements dans un monde dominé par Bâle III et Solvency 2, les sociétés doivent de plus en plus recourir comme en Amérique au Marché Financier, encore faut-il qu’il joue son rôle.

Pour l’analyser, il faut en voir les trois caractéristiques majeures dans le monde actuel : la notion de « Titrisation », celle du « Risque » et enfin celle de la « spéculation ». Mais il faut au préalable analyser les types de marchés qui forment actuellement la trame du Marché Financier.

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L’Homo Oeconomicus dans l’idéologie du monde

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Écrit par Bernard Biedermann
Catégorie parente: Chronique
Catégorie : Bernard Biedermann
Publication : 1 novembre 2012
Affichages : 4035

Le domaine de l’économie est par excellence celui de l’interdépendance. Interdépendance interne, (prix, consommation, production, emploi, taux d’intérêt, épargne,…), interdépendance externe (géographie, climat, institutions politiques, progrès technique, équilibre en politique international,…). Dans cet article nous proposons de manière très concise de considérer l’environnement de l’homo oeconomicus comme une idéologie limitée aux influences qu’il subit dans ses décisions de travailleur, de consommer et d’épargner ;C'est-à-dire, tout ce qui vient de l’extérieur, joue sur ses décisions d’optimisation de son niveau de satisfaction et contribue à ce que l’on appelle le mode de vie.

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Les problèmes monétaires actuels

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Écrit par Jean-Jacques Perquel
Catégorie parente: Conjonctures
Catégorie : Notes de conjoncture
Publication : 10 octobre 2012
Affichages : 4546

Le Monde est frappé par une crise mondiale majeure parfaitement comparable à celle de 1930. A cette époque les Economistes se sont déchirés entre Libéraux et Keynésiens. Les premiers désiraient que l’on pratique un certain « Laisser-Faire », au risque de provoquer un chômage très important. Les Keynésiens, au contraire, voulaient faire intervenir les Autorités Financières pour compenser une épargne devenue trop importante, le public économisant par peur de l’aggravation de la Crise.

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  1. A t’on oublié l’existence d’une crise économique ?
  2. La fraude relative aux cartes bancaires au sein de l’espace unique des paiements en euro
  3. La gestion des données de référence dans l’entreprise
  4. Les risques liés aux réseaux sociaux
  5. Les deux faces de la politique économique allemande
  6. Euro : faudra-t-il trancher le nœud gordien ?
  7. La grande famine monétaire de la Zone Euro
  8. Innovation et compétitivité : La reconfiguration des territoires et la création de nouveaux écosystèmes industriels et de services est incontournable !
  9. 2012, année de la reprise ?
  10. Marchés et Notations, deux notions malsaines dont on ne peut pas se défaire

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